Quelques témoignages de parcours à Caen
« Quand mon mari est devenu paraplégique, il a fallu trois ans avant d’avoir un logement au rez-de-chaussée adapté, raconte Jeanne, résidente du quartier Saint-Jean Eudes. Pourtant, au début, on ne savait même pas à qui s’adresser. Une association nous a aiguillés, puis tout a été plus clair. »
Lucas, 28 ans, autiste, vit depuis 2022 dans un studio adapté près du CHU. « Le plus dur, c’est d’obtenir toutes les aides pour l’équipement. Mais sans accompagnement social, je n’y serais pas arrivé. »
Ces histoires, comme tant d’autres, rappellent l’importance de réseaux solidaires et de la médiation, bien au-delà de la seule offre de logements.